Florilège


Dans ce qui fut une reliure en veau glacé du 18e siècle de belle qualité, un scribe anonyme (un «Abbé C.» digne de Bataille?) a cousu assez maladroitement un florilège manuscrit de textes portant célébrations religieuses liées au calendrier. Ainsi se trouvent rapprochés la Vierge, Saint Michel, la patronne des musiciens et  tous les Anges. Il y a joint quelques psaumes avec leur notation musicale en neumes. Ce manuscrit, s’il n’est pas signé, est daté du 10 juin 1815, huit jours avant Waterloo. La Restauration, propice au retour en force des rituels religieux,  allait commencer.

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